"Derrière chaque menteur, il y a un voleur"
Cette phrase sort tout droit du film Ray, et La Carrie pense qu'elle est tout à fait juste.
Car, quand un être vous ment, que ce soit par omission ou pas, il vous vole une partie de votre vie, une partie dont vous devriez être au courant, et que l'on vous cacge délibéremment.
Le problème, c'est que pour certaines personnes, le mensonge, n'a rien de grave, car ce qu'une personne ne sait pas, ne peut pas faire de mal à autruit...
Il y a des personnes, qui choisissent de cacher des informations pourtant essentielles, pour la imple raison, qu'elles ne veulent pas affronter la réalité qui est la leur.
Ces personnes, se cachent la vérité à eux même, en choisissant de la cacher à quelqu'un d'autre, se disant par exemple, que l'information non mentionnée, n'était pas impiortante.
Quand, on n'assume pas sa vie, quand on ne'arrive pas à se partager entre deux êtres que l'on aime, il est effectivement difficile de ne pas mentir, cela devient difficile de savoir ce qui est bon, ou mauvais de dire.
Si La Carrie parle de ça aujourd'hui, c'est, comme d'habitude, parce que cela a un rapport avec sa vie personnelle...
avec son père....
Mais raconter sa vie privée de façon directe ce n'est pas tellement son truc, elle préfére les histoires.
La Carrie va donc vous raconter une histoire.
Comme toutes les histoires, celle-ci commence par "Il était une fois"... peut être parce qu'il s'agit, d'une histoire tellement commune, vécue par tellement de familles, qu'il est difficile de faire dans l'o.riginalité, quand on parle de divorce.
"Il était une fois, une petite famille, bien heureuse, dans sa vie, dans sa routine...
La samedi, elle sortait en ville, faire des achats, au temps de Marks and Spencer, elle allait y acheter des chips au vinaigre, et autres "divertissements alimentaires britanniques", elle allait acheter des disquee, pour le père, des vêtements pour la mère, des conneries pour la fille.
Souvent, elle allait au pub, prendre un verre, jouer aux flèchettes, et prendre le temps de regarder de plus près leurs achats.
Sur le chemin du retour, elle passait prendre une bouteille de vin chez Philippe, pour leur apéro dinatoire du samedi.
Une fois rentrée cette petite famille allumait la télévision, regardait "en apparté", ou "plus vite que la musique", ou la petite rêvait devant Raymond, le chien qui partait voir les célébrités du moments.
Le père préparait à manger, et celle ci trouvait que ça prennait trop de temps, et s'enfillait donc, la moitié de la baguette.
Une fois le repas près, elle regardait la télé, ou Friends, quand le temps heureux de la sortie d'une nouvelle saison, était arrivé.
Puis, ils allait se coucher.
Le dimanche matin, le père et la fille, allaient chercher la presse, le pain, le jus de fruits, et tout le necessaire pour leur brunch famillial, le tout sans déranger le sommeil paisible de la mère.
Une fois à table, les parents, essayaient de convaincre, la petite de ne pas prendre un troisième yaourt aux fruits à zéro%, mais de gouter les champignons... Peine perdue.
Et puis... les concerts.... les retours tardifs du bureau..... les absences du père aux repas chez sa belle-mère.... la mauvaise humeur et la fatigue de celui-ci....
Lapetite avait grandit..... et l'heure des peluches Didll, était bel et bien terminée... des garçons téléphonaient... un ne faisait pas que téléphoner, mais sonnait aussi chez elle... son année scolaire n'était pas tellement resplendissante... à treize ans, sa principale occuopation, n'était pas la géométrie dans l'espace, mais les vêtements, les garçons, et cette putin de quête de la popularité.
Le mois de juin arriva, le père annonça à sa fille qu'avec sa mère "ils" avaient décidé de se séparer.
La vérité?
"Ils" n'avaient rien décidé, le père avait une liaison, depuis trois mois, cette vérité, il avait, apparemment, préféré la garder pour lui, ou encore, avait décidé de laisser, à celle qui était sa femme, celle qu'il trompait avec sa maitresse,il avait peut être préféré lui laisser le soin de l'apprendre à leur fille.
Quand la fille, annonça qu'elle ne voulait pas rencontrer cette femme, cette briseuse de famille, personne ne fut choqué... il était normal,; que dans un premier temps, elle ne soit pas à son aise.
Ce qu'ils ne savaient pas, c'est qu'elle avait décidé, que si cette jeune (parce que oui, jeune est le mot) femme, avait décidé de briser une famille, elle savait ou elle mettait les pieds... par conséquent, elle décida de ne pas lui faire cadeaux, elle décida, que cette personne devrait, non seulement souffrir autant qu'elle, elle avait souffert, mais aussi autant que sa mère, avait souffert.
Une chose était sure, pour souffrir autant que sa mère avait souffert, il lui faudrait peut être plusieurs vie, étant donné que cette jeune femme n'avait surment aucune compassion, aucune, peur de faire souffrir les autres.
Et, si il lui fallait plusieurs vies pour souffrir autant que sa mère, seul dieu savait combien il lui en fallait pour souffrir autant qu'elle même, ET que sa mère.
Parce que oui, la demoiselle, préféra ne pas en vouloir à son père, il y a des choix à faire.
Détester une inconnue, est une chose, détester son père en est une autre.
Le choix était donc fait.
La suite de cette petite vie?
La petite vivait chez sa mère, celle-ci c'était beaucoup amaigrit, et avait donc, par conséquent, beaucoup moins de force, sa fille ne rêvait que d'une chose, que sa mère rencontre quelqu'un.
La chose, arriva, grace au site internet Meetic.
Quelque mois seulement après le début de leur relation, la mère tomba enceinte.
Dès juillet, la fille, la mère, le beau-père, son fils, et sa fille, aménagerent dans un appartement.
Après une année de vie seule avec sa mère, elle allait vivre dans un appartement avec cinq personnes et bientôt six (plus deux chats tres bagareurs).
La fin du calme, de l'intimité, de la complicité peut être.
Et, comme ci, une fois un problème disparue, un autre devait forcement apparaitre, débvut juillet, la fille commença à perdre du poi ds, à une vitesse dangereuse.
Elle passa deux semaine, insuportable, dans la maison de ses grands-parents.
La cause, de "l'insuportable"?
Une grand-mère, un peu trop commère, pas assez discrète.
Une grand-mère qui parle dans son dos.
Heureusement, une tante, la pour reprendre sa mère, quaznd elle va trop loin.
Manque de chance, l'hypocrisie, et les paroles dans son dos, sont des chose que la demoiselle, déteste profondement.
A Noel, elle pèse, peut être moins de 40 kilos, de toutes façons, elle ne se pèse plus, pas la peine, elle sait qui'elle est (trop) mince.
Par la suite, elle repend du poid, peut-être trop, même, de toutes façons cela à toujours était le problème
Fin juillet, au bout de deux ans... elle n'a toujours pas deigné rencontrer celle qu'elle considèrera toujours comme la maîtresse de son père.
Car, parmis ses nombreux défaut, il y a que c'est une tête de mule, une emmerdeuse, pour ça tout le monde est d'accord, et surement que l'ntourage de son père, le pense fortement... malgrès tout, elle refuse de rencontrer celle, qui à mis fin à cette vie, qu'elle aimait temps.Car, aujourd'hui, elle regrette même les mauvais côtés de cette vie.
Elle regrette les moment trop long
à attendre que son père ai acheté le vin, à son copain avec qui il parlait trop longuement, elle regrette les samedis matin allongés sur la moquette en regardant fan2, et attendant dessperement que les parents ai enfin terminés la cafetiere, deigne se préparer pour enfin aller en ville.
Elle regrette le poulet Tika Masala e son papa, les cartoon de canal +, les anniversaires des vingt-quatre ans consécutifs de son père, quand il chantait "les cadeaux, les cadeaux, les cadeaux", elle regrette les Noel, une année chez sa tante une année chez sa grand mère, les après fête de noel, quand une fois la famille terminée, ils rentraient chez eux, ouvrir leurs cadeaux entre eux, les thémes couleurs du sapins, déclinés sur les papiers cadeaux...
Elle regrette sa vie normale, quand elle ne devait pas enchainer dans la même soirée le noel maternel du noel paternel.
Elle regrette le fait de vivre dans uppartement, remplis de six personnes , et dans lequel... elle ne connait que sa mère.
Cette histoire ne se termine pas comme les autres, elle ne se termine pas par "ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants" non seulement parce que cette histoire de divorce en apparence banale , ne se passe pas comme chez les autres, mais peut etre aussi parce les enfants, elle en a par dessus la tête.
Les mensonge, cachent une famille, une vie, une soirée... et pourtant impossible de les éviter.