oscar wilde

"Elle portait bien trop de rouge la nuit dernière, et pas assez de vêtements.
C'est toujours un signe de désespoir chez une femme"
oscar wilde

# Posté le mercredi 02 août 2006 11:25

Modifié le mercredi 02 août 2006 13:56

doit elle changer?

doit elle changer?
Certaines personnes ressentent le besoin d changer les autres.
Et cela, tout en prétendant les aimer tels qu'ils sont.
Nous vivons effectivement dans un monde, ou les gens se façonnent tellement une personnalité, au grès des tendances, qu'il est parfois difficile d'imaginer que des personnes aient des défauts et acceptent de vivre avec.


Carrie en est donc venue à se poser une question:
Que vaut-il mieux, une personne qui décide de rester celle qu'elle est dés le départ, ou une autres, qui accepte de changer pour rentrer dans le moule, et soit disant être heureuse?

En apparence, la personne la plus courageuse, est celle qui accepte de changer pour arriver à ses fins.
Mais après réflexion, la plus courageuse ne serait-elle pas celle qui décide de rester celle qu'elle est au risque de ne pas plaire à tout le monde.

Une personne timide doit-elle forcement devenir extravertie, pour ne déranger personne.
Doit elle perdre le charme de la discrétion, pour le côté plus attirant d'une autre personne se faisant remarquer quit que coûte une personne parlant plus fort que les autres?

A l'heure de l'adolescence est des doutes, l'heures est t-il pour certaine d'oublier leurs bonnes manière et leur discrétions, pour enfant monter qu'elles peuvent elles aussi de comporter comme une adolescente de base?
Voilà le dilemme des vacances.

Photographie représentant parfaitement Carrie...
Romantique, fumeuse, un mélange de baby doll , de funny valentine et de rock, qui devrait peut être changer


PICs: parfaite représentation de Carrie.... la beauté de Daria en moins quand même!
ON AIR: The libertines What a Waster

# Posté le lundi 31 juillet 2006 06:07

Modifié le samedi 07 juillet 2007 07:58

spécialement pour ma Clem... toi, tu vas comprendre... peut etre que d'autres non...

Toi!
Oui, toi! Euuuuh.... ROCKEUR!!!
Aaaaaah! Là tu te retourne... rockeur, tu préfére.
Ben oui, mon vieux, si tu veux, crois-le, t'as tout d'un rockeur attends!

*Tt'es pas libre demain? Ah bon, pourquoi?
Aaah... tu vas au concert des Libertines!! Ok respect si tu veux...tu serais pas VIP toi?

*Tu portes un Cheap Monday noir?
Normal , Casablanca aussi atends!

*T'as un T-shirt avec une tête de mort?
Putiiiiiin, mais ty'es trop un rebel! Non mùais j'hallucine!

*Oh mais c'est quoi cette odeur?
Aaaah ta clope!
Tu fumes quoi?
Aaaah Black Devil!
Ben oui attends, t'es accro à la nicotine, ça se voit!

Et ta copine c'est quoi qu'elle a dans la bouche?
Une clope rose?
Ah... à la vanille, je comprends mieux.
Rock'n'roll mec!!

*Et sinon, c'est quoi toin pull rayé, là sur ta Vespa?
Ah... un Sonia Ryckiel! Ben oui tu porte pas le Devred toi!
Tu mène une vie de bohème à la Pete toi!

*Au fai"t sur ton skyblog, j'ai vu ta copine embrasser sa "M.A de la vie forever and ever"!
Ah pardon, j'avais pas compris le côté "original/libéré/fuck all the worl" de la photo!...dsl.

*Au fait, pourquoi tu veux pas me dire ce que tu écoutes dans ton iPod?
Alors... dus moi. Quoi?!
"Fuck me I'm famous"?
T'as raison, t'es trop rock, rebel, fuck forever quoi!!

*Bon je te laisse, tu dois aller au Wallace... allé profite de ta vie de bohème...
spécialement pour ma Clem... toi, tu vas comprendre... peut etre que d'autres non...

# Posté le dimanche 30 juillet 2006 11:01

Modifié le dimanche 30 juillet 2006 13:25

30.07.06

30.07.06
Dernièrement, Carrie, se réfléchissait au fait, d'être intimidé par des gamines qui, parfois, sont en sixièmes.
En effet, plus le temps avance plus les génération, n'ont plus tellement de repères
Quand, par exemple, on voit une fillette de onze ans avec un sac Vanessa Bruno à 95 euro, pour transporter les cour d'une fille de sixième.
Ces fillettes, s'habillent comme des jeunes lycéennes ou encore des adultes elles regardent tout le monde de haut, et pensent que le monde leur appartient.
Au premier regard, la Carrie, se sent minuscule à côté de demoiselles, à l'égo aussi démesuré;
Mais après reflation elle se dit, que ces filles de onze ans, qui ne pensent qu'à la mode, et à leur apparence, perdent quelque chose d'important;
Car oui, même si à onze ans elle avait un sac Hello Kitty, Carrie a eu quelque chose que ces filles n'auront jamais, une enfance. Elle a une la chance d'être innocente, de porter des vêtement mmondes de chez pimkie, de regarder Pop Star avec sa meilleure amie, et de chanter avec elle devant le dictaphone « toutes les femmes de taaaaa vie en moi réunie ton âme s½ur ton ééégeriiiiie parfois ta meilleure ennemiiiiiiiie » .
Elle a eu la chance de faire des choses ridicules, et a la chance de pouvoir en rire aujourd'hui.

Elle a la chance, aujourd'hui, d'avoir une VRAI notion de ce qui est cher, d'avoir une vraie notion de l'argent.



ON AIR: The pipettes Your kisses are wasted on me

# Posté le dimanche 30 juillet 2006 08:30

Modifié le dimanche 30 juillet 2006 09:14

petite histoire, de vie...Carrie ne sait pas si la place de cet article est sur un blog, mais ça fait du bien, c'est le but de ce blog (j'ai corrigé des fautes monsieurs, mais il doit en rester un paquet!)

petite histoire, de vie...Carrie ne sait pas si la place de cet article est sur un blog, mais ça fait du bien, c'est le but de ce blog (j'ai corrigé des fautes monsieurs, mais il doit en rester un paquet!)
"Derrière chaque menteur, il y a un voleur"


Cette phrase sort tout droit du film Ray, et La Carrie pense qu'elle est tout à fait juste.
Car, quand un être vous ment, que ce soit par omission ou pas, il vous vole une partie de votre vie, une partie dont vous devriez être au courant, et que l'on vous cacge délibéremment.

Le problème, c'est que pour certaines personnes, le mensonge, n'a rien de grave, car ce qu'une personne ne sait pas, ne peut pas faire de mal à autruit...

Il y a des personnes, qui choisissent de cacher des informations pourtant essentielles, pour la imple raison, qu'elles ne veulent pas affronter la réalité qui est la leur.
Ces personnes, se cachent la vérité à eux même, en choisissant de la cacher à quelqu'un d'autre, se disant par exemple, que l'information non mentionnée, n'était pas impiortante.


Quand, on n'assume pas sa vie, quand on ne'arrive pas à se partager entre deux êtres que l'on aime, il est effectivement difficile de ne pas mentir, cela devient difficile de savoir ce qui est bon, ou mauvais de dire.

Si La Carrie parle de ça aujourd'hui, c'est, comme d'habitude, parce que cela a un rapport avec sa vie personnelle...
avec son père....

Mais raconter sa vie privée de façon directe ce n'est pas tellement son truc, elle préfére les histoires.
La Carrie va donc vous raconter une histoire.
Comme toutes les histoires, celle-ci commence par "Il était une fois"... peut être parce qu'il s'agit, d'une histoire tellement commune, vécue par tellement de familles, qu'il est difficile de faire dans l'o.riginalité, quand on parle de divorce.


"Il était une fois, une petite famille, bien heureuse, dans sa vie, dans sa routine...
La samedi, elle sortait en ville, faire des achats, au temps de Marks and Spencer, elle allait y acheter des chips au vinaigre, et autres "divertissements alimentaires britanniques", elle allait acheter des disquee, pour le père, des vêtements pour la mère, des conneries pour la fille.
Souvent, elle allait au pub, prendre un verre, jouer aux flèchettes, et prendre le temps de regarder de plus près leurs achats.
Sur le chemin du retour, elle passait prendre une bouteille de vin chez Philippe, pour leur apéro dinatoire du samedi.
Une fois rentrée cette petite famille allumait la télévision, regardait "en apparté", ou "plus vite que la musique", ou la petite rêvait devant Raymond, le chien qui partait voir les célébrités du moments.
Le père préparait à manger, et celle ci trouvait que ça prennait trop de temps, et s'enfillait donc, la moitié de la baguette.
Une fois le repas près, elle regardait la télé, ou Friends, quand le temps heureux de la sortie d'une nouvelle saison, était arrivé.
Puis, ils allait se coucher.
Le dimanche matin, le père et la fille, allaient chercher la presse, le pain, le jus de fruits, et tout le necessaire pour leur brunch famillial, le tout sans déranger le sommeil paisible de la mère.
Une fois à table, les parents, essayaient de convaincre, la petite de ne pas prendre un troisième yaourt aux fruits à zéro%, mais de gouter les champignons... Peine perdue.

Et puis... les concerts.... les retours tardifs du bureau..... les absences du père aux repas chez sa belle-mère.... la mauvaise humeur et la fatigue de celui-ci....

Lapetite avait grandit..... et l'heure des peluches Didll, était bel et bien terminée... des garçons téléphonaient... un ne faisait pas que téléphoner, mais sonnait aussi chez elle... son année scolaire n'était pas tellement resplendissante... à treize ans, sa principale occuopation, n'était pas la géométrie dans l'espace, mais les vêtements, les garçons, et cette putin de quête de la popularité.

Le mois de juin arriva, le père annonça à sa fille qu'avec sa mère "ils" avaient décidé de se séparer.
La vérité?
"Ils" n'avaient rien décidé, le père avait une liaison, depuis trois mois, cette vérité, il avait, apparemment, préféré la garder pour lui, ou encore, avait décidé de laisser, à celle qui était sa femme, celle qu'il trompait avec sa maitresse,il avait peut être préféré lui laisser le soin de l'apprendre à leur fille.

Quand la fille, annonça qu'elle ne voulait pas rencontrer cette femme, cette briseuse de famille, personne ne fut choqué... il était normal,; que dans un premier temps, elle ne soit pas à son aise.
Ce qu'ils ne savaient pas, c'est qu'elle avait décidé, que si cette jeune (parce que oui, jeune est le mot) femme, avait décidé de briser une famille, elle savait ou elle mettait les pieds... par conséquent, elle décida de ne pas lui faire cadeaux, elle décida, que cette personne devrait, non seulement souffrir autant qu'elle, elle avait souffert, mais aussi autant que sa mère, avait souffert.
Une chose était sure, pour souffrir autant que sa mère avait souffert, il lui faudrait peut être plusieurs vie, étant donné que cette jeune femme n'avait surment aucune compassion, aucune, peur de faire souffrir les autres.
Et, si il lui fallait plusieurs vies pour souffrir autant que sa mère, seul dieu savait combien il lui en fallait pour souffrir autant qu'elle même, ET que sa mère.

Parce que oui, la demoiselle, préféra ne pas en vouloir à son père, il y a des choix à faire.
Détester une inconnue, est une chose, détester son père en est une autre.
Le choix était donc fait.

La suite de cette petite vie?
La petite vivait chez sa mère, celle-ci c'était beaucoup amaigrit, et avait donc, par conséquent, beaucoup moins de force, sa fille ne rêvait que d'une chose, que sa mère rencontre quelqu'un.
La chose, arriva, grace au site internet Meetic.
Quelque mois seulement après le début de leur relation, la mère tomba enceinte.
Dès juillet, la fille, la mère, le beau-père, son fils, et sa fille, aménagerent dans un appartement.
Après une année de vie seule avec sa mère, elle allait vivre dans un appartement avec cinq personnes et bientôt six (plus deux chats tres bagareurs).
La fin du calme, de l'intimité, de la complicité peut être.

Et, comme ci, une fois un problème disparue, un autre devait forcement apparaitre, débvut juillet, la fille commença à perdre du poi ds, à une vitesse dangereuse.
Elle passa deux semaine, insuportable, dans la maison de ses grands-parents.
La cause, de "l'insuportable"?
Une grand-mère, un peu trop commère, pas assez discrète.
Une grand-mère qui parle dans son dos.
Heureusement, une tante, la pour reprendre sa mère, quaznd elle va trop loin.
Manque de chance, l'hypocrisie, et les paroles dans son dos, sont des chose que la demoiselle, déteste profondement.

A Noel, elle pèse, peut être moins de 40 kilos, de toutes façons, elle ne se pèse plus, pas la peine, elle sait qui'elle est (trop) mince.

Par la suite, elle repend du poid, peut-être trop, même, de toutes façons cela à toujours était le problème
Fin juillet, au bout de deux ans... elle n'a toujours pas deigné rencontrer celle qu'elle considèrera toujours comme la maîtresse de son père.
Car, parmis ses nombreux défaut, il y a que c'est une tête de mule, une emmerdeuse, pour ça tout le monde est d'accord, et surement que l'ntourage de son père, le pense fortement... malgrès tout, elle refuse de rencontrer celle, qui à mis fin à cette vie, qu'elle aimait temps.Car, aujourd'hui, elle regrette même les mauvais côtés de cette vie.
Elle regrette les moment trop long
à attendre que son père ai acheté le vin, à son copain avec qui il parlait trop longuement, elle regrette les samedis matin allongés sur la moquette en regardant fan2, et attendant dessperement que les parents ai enfin terminés la cafetiere, deigne se préparer pour enfin aller en ville.
Elle regrette le poulet Tika Masala e son papa, les cartoon de canal +, les anniversaires des vingt-quatre ans consécutifs de son père, quand il chantait "les cadeaux, les cadeaux, les cadeaux", elle regrette les Noel, une année chez sa tante une année chez sa grand mère, les après fête de noel, quand une fois la famille terminée, ils rentraient chez eux, ouvrir leurs cadeaux entre eux, les thémes couleurs du sapins, déclinés sur les papiers cadeaux...
Elle regrette sa vie normale, quand elle ne devait pas enchainer dans la même soirée le noel maternel du noel paternel.
Elle regrette le fait de vivre dans uppartement, remplis de six personnes , et dans lequel... elle ne connait que sa mère.


Cette histoire ne se termine pas comme les autres, elle ne se termine pas par "ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants" non seulement parce que cette histoire de divorce en apparence banale , ne se passe pas comme chez les autres, mais peut etre aussi parce les enfants, elle en a par dessus la tête.

Les mensonge, cachent une famille, une vie, une soirée... et pourtant impossible de les éviter.

# Posté le samedi 29 juillet 2006 15:17

Modifié le samedi 07 juillet 2007 02:51